Watson appuie un partenariat public-privé pour une nouvelle bibliothèque centrale

Jim Watson a annoncé ce soir lors d’un rassemblement de campagne qu’il appuyait la proposition d’un partenariat public-privé en vue du développement d’une nouvelle bibliothèque centrale.

library_small.jpgDevant près de 500 supporters rassemblés pour le plus important rallye de la campagne, Watson a étalé quatre principes qui devront guider le processus de création d’une nouvelle bibliothèque centrale. Plus tôt cette année, le Conseil de la Bibliothèque publique d’Ottawa, en consultation avec le maire Watson, avait favorisé cette option. 

« Le temps est venu de redéveloppé cet actif communautaire important. En travaillant ensemble, nous pouvons trouver une solution efficace qui représente une valeur ajoutée pour nos contribuables, a affirmé Watson. J’ai hâte de travailler avec le nouveau Conseil municipal dans le but d’obtenir le meilleur prix possible pour l’emplacement actuel, afin que nous puissions injecter cette somme dans une nouvelle bibliothèque centrale qui pourrait être développée en partenariat avec le secteur privé. »

Watson a élaboré quatre principes clés pour assurer le succès du processus :

  1. Un projet abordable – Le partenariat public-privé (P3) doit fournir des avantages importants aux contribuables ottaviens – le coût total du développement à long terme doit être nettement avantageux lorsque comparé au coût de reconstruire l’édifice actuel, vieux de 40 ans, sis à l’angle des rues Laurier et Metcalfe.

  2. Mandat - La nouvelle bibliothèque centrale doit servir de centre visant à favoriser le partage d’information et l’innovation, et doit aussi servir de point de rencontre pour les résidents, tout en favorisant l’essor de l’entreprenariat local. À titre d’exemple, on pourrait y offrir des cours sur l’entreprenariat en collaboration avec le nouveau Centre d’innovation de la Ville d’Ottawa.

  3. Accès au transport en commun – La nouvelle bibliothèque doit être directement accessible au nouveau réseau de transport en commun – soit la ligne de la Confédération (en construction) ainsi que le réseau du O-Train – afin de faciliter l’accès pour tous les résidents à la grandeur de la ville. Un tel accès rendrait également la nouvelle bibliothèque attrayante aux visiteurs.

  4. La participation du public – Le processus menant au développement et à la finalisation du partenariat doit incorporer des occasions importantes et significatives de consulter la population de la région d’Ottawa sur tous les aspects du partenariat.

M. Watson croit que la construction de l’Étape 2 du train léger permettra à la Ville d’envisager différemment les frontières géographiques du site éventuel de la bibliothèque centrale.

« Nous voulons que les résidents de tous âges et tous moyens, des quatre coins de la ville, puissent tirer profit de cette nouvelle ressource afin d’enrichir leur vie, a dit M. Watson. Le maintien des plans existants pour le prolongement du train léger nous donnera la certitude et la stabilité requises pour aller de l’avant avec confiance dans des projets comme celui-ci. »

Watson voit d’un bon œil l’opportunité de renforcer le réseau des bibliothèques locales de la Ville d’Ottawa, qui continueront à desservir les résidents sur une base plus locale.

Watson a livré la marchandise sur le plan des partenariats public-privé. Au cours de son premier mandat, la Ville a conclu des partenariats d’envergure, dont la Ligne de la Confédération, la revitalisation du parc Lansdowne, ainsi que le centre Richcraft Sensplex (Ottawa-Est), qui a tout récemment ouvert ses portes. La semaine dernière, le Conseil a donné son aval au plan mis de l’avant par Jim Watson pour le redéveloppement de la Cour des Arts et l’expansion de la Galerie d’art d’Ottawa, un projet qui générera des retombées économiques de plus de 100 millions de dollars. 

« Nous devons tout faire pour que la vie de tous les jours demeure abordable, tout en renouvelant nos actifs communautaires d’importance, a affirmé Watson. Nous devons continuer à collaborer étroitement avec le secteur privé lorsque cela se traduit par des solutions novatrices qui ajoutent de la valeur, à moindre coût, pour nos résidents. Notre Conseil a démontré que c’est faisable. »